vendredi 12 juin 2015

Santorin, la perle des cyclades

Pas facile, pour un voilier de s'amarrer dans l'île de Santorin, Tous les points d'amarrage sont réservés aux professionnels et l'entrée du port est ensablée. Aussi, nous avons abandonné KaïtoS pendant 5 jours, bien amarré sur pendilles dans le port de Naxos et avons pris le ferry pour le volcan de L'Atlantide.

Le guide du routard et Internet nous conseillaient une petite pension au milieu de l'île : Livadaros, 150 euros les 5 jours avec petits déjeuners !
De plus, Yurgo, le patron vient nous chercher au quai du ferry, proposant ses chambres aux arrivants n'ayant pas réservé et ça marche.
Aie, en arrivant, Jean-Yves constate qu'il va devoir dormir en passant les pieds dans les barreaux du pied de lit ! La gentillesse de notre hôtesse se transforme en avantage décisif : une maisonnette (au lieu d'une simple chambre) qui dispose d'un grand lit, sans pied.  



Le temps encore un peu frais et notre programme de visites à scooter et à pied ne nous laisseront pas le temps de prendre un bain.
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 On peut se détendre autour de la piscine après une belle randonnée.

Santorin, dont le nom officiel est Thira doit son nom à la période italienne qui vénérait Saint Irène, Santa Irini.

L'île est en réalité une immense caldera, foyer effondré d'un volcan dont les plus fortes éruptions (récentes) et effondrements datent de 1600 avant JC. Le volcan central s'est réveillé, pas méchamment, pour la dernière fois dans les années 1956. 

Image satellite de Santorin et de sa caldeira.


 Les deux villes principales, Thera et Oia sont construites au sommet de la falaise surplombant le cratère. Elles drainent chaque année des millions de touristes comme nous ou le plus souvent plus pressés et qui ne voient que les deux villes, avec de nombreuses boutiques et hôtels, tavernas et bars donnant sur la mer.


c'est le lieu où il est de bon ton de s'épouser ...





Toute la côte extérieure tombe doucement dans la mer et les plages sont de sable noir. Ici, Perissa où nous laissons le scooter pour une grimpette vers l'ancienne Thera à 380 m d'altitude.


Les ânes n'ont pas grand succès auprès des marcheurs.


Dans le site archéologique de l'ancienne Thera.

Le lendemain, nous allons découvrir Akrotiri. Un remarquable site découvert récemment, enfoui sous les cendres du volcan dans la période 1600 ans avant JC. C'est en quelque sorte le Pompéi de la Grèce. Ce site explique beaucoup sur la disparition de la civilisation Minoenne à cette période. Un tsunami gigantesque dû à l'effondrement du centre de la caldera aurait provoqué des vagues de plus de 100 m qui ont détruit les côtes de la méditerranée orientale. Par contre, la cendre retombée sur ce site l'a protégé des outrages du temps !





Les marins sont attirés par les phares ?


Un peu trop de bruit pour nous autour de la plage rouge !


La deuxième activité économique après le tourisme est l'agriculture et en particulier la vigne qui bénéficie de la fertilité des terres volcaniques.


Avant dernier jour avec promenade guidée en goélette pour visiter le cœur du cratère et ses îles. 


A Nea Kameni ont eu lieu les dernières éruptions qui peuvent survenir à nouveau d'un jour à l'autre !



Nous adorons ces paysages volcaniques et minéraux.


De là, on assiste au ballet des paquebots de croisière, avant le retour vers notre gite.


Le port principal, au pied de Thera n'est plus guère accessible aux plaisanciers de notre acabit.





Le dernier jour, nous arpentons à nouveau les ruelles de Thera.


Et visiterons le musée archéologique où a été regroupée une partie des pièces extraites à Akrotiri, dont ces vases à mamelles, particularité locale !


Sur le ferry, pour le retour à Naxos.

Antiparos, le 12 juin 2015.








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