Un mois et demi sans nouvelles ! Il faut croire que nous sommes très occupés !
Depuis notre retour de Santorin en ferry, nous avons visité (à vos atlas , google earth conseillé ) :
Naxos , ses Kouros et champs d'agrumes,
Paros Naoussa pour s'abriter du meltem (vent du nord soufflant quelquefois fort et longtemps en été),
Sifnos après une traversée sur les chapeaux de roue, où nous serons à nouveau très bien accueillis par le capitaine du port qui connait KaïtoS. En réalité, il nous avait vu sur le site "Marinetraffic" où tu peux aussi suivre notre périple (rechercher Kaitos , puis "vessel track". Encore une superbe randonnée.
Despotiko, petite ile quasi déserte au sud d'Antiparos. nous ferons là un mouillage fantasmagorique, seuls. Sauf deux militaires grecs à l'ombre sur un coin de la plage et qui surveillent deux zodiacs noir de débarquement. Ils refuseront de nous expliquer les raisons de leur présence, secret ! En réalité, exercice militaire avec des équipes qui s'amusent dans le maquis désert. Nous irons à l'autre extrémité de la plage pour un bain rafraîchissant. Au coucher du soleil, ils sont toujours là en attente ! Un engin motorisé vole dans le ciel, au dessus de nous ! très probablement un drône de surveillance ou de communication, à essence, capable de voler plus d'une heure à partir du destroyer que nous avions aperçu au large de la baie en arrivant.
La nuit sera super étoilée, sans aucune pollution lumineuse. Un régal pour astronomes.
4 heure du mat : un grondement puissant nous réveille ; c'est le destroyer qui revient chercher ses équipes à terre et les zodiacs s'en vont furtivement, le bruit étant couvert par le vacarme du destroyer.
Le reste de la nuit sera super calme ! Seuls face à l'océan.
Retour à Paros Aliki puis Antiparos et son Kastro "ville fortifiée" qui vaut le déplacement. Nous y flânerons 3 jours avant d'aller à Paros Paroikia pour récupérer nos matelots préférés , Morgane et Jérôme.
Nous sommes gâtés par le vent qui nous permettra de visiter Naoussa de Paros,
Antiparos Kastro avec location de scooter et quad,
visite de la plus belle grotte des cyclades.
Portés par le vent, ce sera ensuite Ios, Iraklia,
Koufonisia (qui méritera une page spéciale).
Amorgos Katapola où Jérôme nous laissera tomber malgré tous les galons acquis lors de cette semaine. Même le droit de porter sa chemise HH après avoir barré plusieurs heures par force 5 à 6 dans une mer pour le moins agitée !
Et même sous spi assymétrique entre Ios et Iraklia.
Avec Morgane, nous taillons la route vers l'est : Astypalia,
Nisyros et son volcan dont on ne se lasse pas !
Kos, en reconnaissance ,
Psérimos, l'île de tous les dangers où même le capitaine "tyran d'O" (surnom donné par Jérôme à Jean-Yves) finira par s'énerver contre des malotrus malodorants qui viennent choquer notre fin coursier avec leur affreux motor-yatch de 30 m.
Retour à Kos d'où Morgane rentrera vers La Rochelle tandis que Marie-José nous rejoindra pour une semaine de dépaysement !
Pour Marie José, le premier jour de navigation sera musclé !
Nous aurons jusqu'à 39 nds de vent apparent (un bon force 8 Beaufort), sous trinquette et trois ris dans la grand voile, sous le vent de Kos. Les embruns salés volaient quand nous avons dû remonter au vent. Pas souhaitable tous les jours !
Avec Marie-José tout au plaisir de retrouver la barre, nous remonterons jusqu'à Samos, via Kalymnos, Leros, le 10 juillet.
A Agathonisi, tout près des côtes turques, nous avons assisté au petit matin, à un débarquement d'une cinquantaine de candidats à l'immigration, trouvés par la vedette des gardes-côtes pendant la nuit, probablement une majorité de syriens, certains sans bagages, d'autres avec un petit sac ou un gilet de sauvetage ! Mais apparemment heureux d'arriver en Europe. Bienvenue à eux.
Notre projet, remonter vers le nord, si le meltem le veut bien, au moins jusqu'à Lesbos, avant de retourner vers le Péloponnèse en septembre.
Et n'hésitez pas à venir en Grèce, aucun problème pour nous français qui sommes très bien accueillis par les grecs malgré leurs difficultés.
Concernant la sécurité, nous avons trouvé un volontaire pour tester la bouée couronne et sa perche "IOR": Jérôme.
Et un autre pour tester le gilet harnais auto-gonflable dont la cartouche périmée doit être changée.
Donc, en attendant la suite de notre voyage, (actuellement à Chios après une incursion en Turquie) regardes cette vidéo qui illustre le sort du pauvre capitaine tyran d'O tombé à l'eau avec son harnais non attaché !
Depuis notre retour de Santorin en ferry, nous avons visité (à vos atlas , google earth conseillé ) :
Naxos , ses Kouros et champs d'agrumes,
Paros Naoussa pour s'abriter du meltem (vent du nord soufflant quelquefois fort et longtemps en été),
Sifnos après une traversée sur les chapeaux de roue, où nous serons à nouveau très bien accueillis par le capitaine du port qui connait KaïtoS. En réalité, il nous avait vu sur le site "Marinetraffic" où tu peux aussi suivre notre périple (rechercher Kaitos , puis "vessel track". Encore une superbe randonnée.
Despotiko, petite ile quasi déserte au sud d'Antiparos. nous ferons là un mouillage fantasmagorique, seuls. Sauf deux militaires grecs à l'ombre sur un coin de la plage et qui surveillent deux zodiacs noir de débarquement. Ils refuseront de nous expliquer les raisons de leur présence, secret ! En réalité, exercice militaire avec des équipes qui s'amusent dans le maquis désert. Nous irons à l'autre extrémité de la plage pour un bain rafraîchissant. Au coucher du soleil, ils sont toujours là en attente ! Un engin motorisé vole dans le ciel, au dessus de nous ! très probablement un drône de surveillance ou de communication, à essence, capable de voler plus d'une heure à partir du destroyer que nous avions aperçu au large de la baie en arrivant.
La nuit sera super étoilée, sans aucune pollution lumineuse. Un régal pour astronomes.
4 heure du mat : un grondement puissant nous réveille ; c'est le destroyer qui revient chercher ses équipes à terre et les zodiacs s'en vont furtivement, le bruit étant couvert par le vacarme du destroyer.
Le reste de la nuit sera super calme ! Seuls face à l'océan.
Retour à Paros Aliki puis Antiparos et son Kastro "ville fortifiée" qui vaut le déplacement. Nous y flânerons 3 jours avant d'aller à Paros Paroikia pour récupérer nos matelots préférés , Morgane et Jérôme.
Nous sommes gâtés par le vent qui nous permettra de visiter Naoussa de Paros,
Antiparos Kastro avec location de scooter et quad,
visite de la plus belle grotte des cyclades.
Portés par le vent, ce sera ensuite Ios, Iraklia,
Koufonisia (qui méritera une page spéciale).
Amorgos Katapola où Jérôme nous laissera tomber malgré tous les galons acquis lors de cette semaine. Même le droit de porter sa chemise HH après avoir barré plusieurs heures par force 5 à 6 dans une mer pour le moins agitée !
Et même sous spi assymétrique entre Ios et Iraklia.
Avec Morgane, nous taillons la route vers l'est : Astypalia,
Nisyros et son volcan dont on ne se lasse pas !
Psérimos, l'île de tous les dangers où même le capitaine "tyran d'O" (surnom donné par Jérôme à Jean-Yves) finira par s'énerver contre des malotrus malodorants qui viennent choquer notre fin coursier avec leur affreux motor-yatch de 30 m.
Retour à Kos d'où Morgane rentrera vers La Rochelle tandis que Marie-José nous rejoindra pour une semaine de dépaysement !
Pour Marie José, le premier jour de navigation sera musclé !
Nous aurons jusqu'à 39 nds de vent apparent (un bon force 8 Beaufort), sous trinquette et trois ris dans la grand voile, sous le vent de Kos. Les embruns salés volaient quand nous avons dû remonter au vent. Pas souhaitable tous les jours !
Avec Marie-José tout au plaisir de retrouver la barre, nous remonterons jusqu'à Samos, via Kalymnos, Leros, le 10 juillet.
A Agathonisi, tout près des côtes turques, nous avons assisté au petit matin, à un débarquement d'une cinquantaine de candidats à l'immigration, trouvés par la vedette des gardes-côtes pendant la nuit, probablement une majorité de syriens, certains sans bagages, d'autres avec un petit sac ou un gilet de sauvetage ! Mais apparemment heureux d'arriver en Europe. Bienvenue à eux.
Notre projet, remonter vers le nord, si le meltem le veut bien, au moins jusqu'à Lesbos, avant de retourner vers le Péloponnèse en septembre.
Et n'hésitez pas à venir en Grèce, aucun problème pour nous français qui sommes très bien accueillis par les grecs malgré leurs difficultés.
Concernant la sécurité, nous avons trouvé un volontaire pour tester la bouée couronne et sa perche "IOR": Jérôme.
Et un autre pour tester le gilet harnais auto-gonflable dont la cartouche périmée doit être changée.
Donc, en attendant la suite de notre voyage, (actuellement à Chios après une incursion en Turquie) regardes cette vidéo qui illustre le sort du pauvre capitaine tyran d'O tombé à l'eau avec son harnais non attaché !